Cendres…

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Les mots de l’un de mes professeurs de l’Institut Supérieur de Liturgie… il joue avec les mots pour révéler le sens des choses. Merci François.

« Alors que l’Avent nous est naturellement aimable avec la douceur de ses préparatifs, d’où vient que dès l’abord les cendres nous rebutent ? De ce que nous ne les prenons pas dans le bon sens, le sens qui nous ferait envisager le Carême comme un autre Avent.

Car les Cendres sont moins une fin qu’un commencement, une semence; elles sont moins l’enterrement de nos plaisirs que le terreau de la joie »

« Les Cendres: résidus de notre usine ordinaire et de toutes nos combustions malsaines, trace laissée par notre vie usagée. Et c’est de cela, oui, de « ça » précisément que l’Eglise en sa médecine éprouvée confectionne en vaccin; c’est notre propre grisaille qu’elle nous applique, qu’elle nous inocule aujourd’hui pour nous guérir de la grisaille de notre vie, pour nous guérir de notre vie même, de ce qu’il advient de notre vie lorsqu’elle est laissée à son usage propre »

François Cassingena-Trévedy

Etincelles II, Ad Solem, 2003-2005, p. 165-166

Bon chemin de carême, chemin d’alliance à retrouver en retrouvant les promesses de notre baptême. Un chemin en légèreté (Jeûne), un chemin d’intériorité (Prière), un chemin de Gratuité (Aumône)

09/03/2011

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