Quand on aime quelqu’un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu’à la fin des temps.

Ce titre est tiré du livre de Christian Bobin Geai

Il faut savoir entrer dans le temps. Le temps de Dieu… les repères sont un peu différents et les jours peuvent durer 1000 ans !

Vous n’êtes pas sans savoir qu’ils sont nombreux les détracteurs de Bayard, le 5e groupe de presse-multimédia de France que mes frères ont fondé et que nous continuons de porter avec conviction : pas assez catho, pas assez à l’écoute du pape, pas assez de droite, pas assez de ceci et pas assez de cela… « et puis ma brave dame je vous le dis : « Prions » c’est moins bien que « Magnificat »… » Oh oui ils sont nombreux les tenants du SB ou encore de LLANFP ou bien d’autres blogs et maisons d’éditions qui se disent « déffendresse » c’est plus piquant ce « dresse » des opinions de Benoit XVI et de sa vision pour l’Eglise. Ou a contrario ceux qui, comme G en tête, lui trouve tous les défauts de la terre et du ciel. Et bien ce livre dont tout le monde parle : Lumière du monde » révèle autre chose qui peut être fera taire les uns et les autres pour entrer dans une attitude plus évangélique invitant à connaître pour aimer et à aimer pour connaitre. Jugez plutôt : Williamsson ? « une catastrophe » Ratisbonne ? Une erreur de genre. Une Eglise refermée sur elle-même ? « Elle est attendue sur le parvis des gentils », les juifs ? « nos pères dans la foi »…  etc. Mais ne révélons pas tout, d’ailleurs je n’en sais pas plus.

Mais, au fait, et cela aussi est une petite mise à l’heure des pendules, le saint Père a choisi Bayard pour la publication de ce livre ! Joli ;-) !

Péché de ma plume, je le conçois, il ne s’agit pas de s’intéresser à l’éditeur, il faut lire le livre…(merci aussi ;-) ) mais pendant que ceux qui avec force distillent (aient ???) venins et divisions en se servant de Benoit XVI comme d’un slogan, celui-ci leur dit que finalement il n’est peut être pas là où ils voulaient l’enferrer.

22/11/2010

Comments are closed.