La joie de baptiser

Des baptêmes depuis que je suis prêtre j’en ai fait un certain nombre… Arthur, Thomas, Marie, Jeanne, Lucien, Emile, Aurélie, Louis, Laurette, Samuel, Théodore, …. et hier Zacharie. La liste est longue et se décline comme une jolie litanie.

Hier le baptême de « Zac » (tout le monde l’appelle « Zac »… il faudra t’y habituer, tu finiras par aimer comme d’autres ont appris à aimer « Seb », oubliant presque que le prénom complet est Sébastien, hum.)

Le baptême de Zac, donc, fut un moment de profonde douceur, ses parents, sa famille, des amis tous présents pour présenter au Seigneur la vie de ce petit bonhomme qui a, malgré son très jeune âge, traversé des soucis importants. Ceux qui étaient physiquement présents étaient en communion avec un belle communauté de prière qui s’était formée pour porter le prénom de Zacharie dans la prière.

La communion des saints, l’amour échangés et partagés, le don de la vie restauré. Ce baptême fut pour moi un baptême !

07/11/2010

Une Réponse pour “La joie de baptiser”

  1. Redigé par Lecteur et acolyte:

    Oui, Sébastien, tous les baptêmes et tous les mariages que je prépare ou auxquels je participe me sont importants.
    Et certains sont plus « forts » que d’autres :

    Pour les baptêmes :
    * il y a quelques temps, une de mes petite-filles, 18 mois, qui aime l’eau montre à tout le monde que cette eau est belle en tapant joyeusement dans cette eau avec un bel éclat de rire. Depuis, le baptême est encore plus quelque chose de joyeux !
    * à peu près à la même époque, une autre, à peu près du même âge, qui fait le tour systématique du chœur de cette église qu’elle connait bien, où elle découvre une vasque inhabituelle et s’y fixe, consciente que c’est pour elle.
    * dans ma paroisse, une gamine de quatre ans ans qui, interrogée, clame haut et fort qu’elle veut être baptisée : pas besoin de micro !

    Pour les mariages : un neveu, filleul de mon épouse, qui a fait ses études en Allemagne, se marie avec une « Ossie ». Je traduis en allemand pour celle qui devient ma nièce et pour sa famille. Le sacrement me parait dans toute sa force, même si ma nouvelle nièce n’en est qu’au début de la découverte de Jésus.

    Bref, il n’y a pas de sacrement anodin ou ordinaire.